Perdre un enfant, y a-t-il une épreuve plus difficile à supporter ?

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M. Shafique Keshavjee, théologien, écrivain et conférencier (à g), en compagnie du Pasteur Frédéric Keller.

Perdre un grand-père comme moi, on devrait pouvoir se remettre de sa disparition, même si l’on aurait peut-être aimé mieux le connaître et on aurait voulu qu’il s’intéressât plus à ses petits-enfants.

Perdre un papa, une maman, est certes un traumatisme extrêmement difficile à résorber, lorsqu’on n’a pas encore l’âge de voler de ses propres ailes, mais la perte d’un enfant que l’on voit mourir dans une agonie plus ou moins longue paraît, pour certains, l’ultime épreuve.

C’est la raison qui a poussé le pasteur Frédéric Keller à inviter Monsieur Shafique Keshavjee, théologien, écrivain et conférencier. Il sait de quoi il parle, puisque leur fils Simon a fini de souffrir aux Diablerets, à l’âge de treize ans. On sentait ou on sut que, parmi les auditeurs présents, plusieurs avaient vécu, de près cette terrible souffrance. Il était bon de traiter ce lourd sujet, lors du premier CAFE-DEBATS de la saison organisé à la salle de l’étage de l’Auberge de L’Ours. Entendre l’orateur tenter de donner quelques clefs comme survivre, vivre et vivifier, car, même si tout semble s’arrêter, la vie, elle, continue…

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Texte et photos Jean Lugrin

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