Le mystère des voix bulgares aux Diablerets

 

Combien de décennies depuis que Marcel Cellier, le père d’Alexandre, nous avait fait découvrir ces musiques de la Mer Noire à la Baltique? 45 ans, tout simplement ! Le fiston, tombé dans la marmite a repris le flambeau de l’amour de ces musiques qui vous prennent aux tripes.

Dimanche 1er juillet, Mick Legler, férue de musiques et Alexandre invitaient à se produire à l’église catholique un quatuor de ces fameuses voix bulgares, les quatre jeunes femmes du EVA quartet. De l’alto profond au soprano céleste, habillées de leur costume lumineux, les quatre artistes jonglent avec les tonalités, les mélangent, perpétuant ce mystère toujours d’actualité.

Une petite interruption pour le repos des voix, Alexandre s’installe à l’orgue, alors que son « frère » de Roumanie muni de ses deux flûtes de Pan remplit l’église de ses chants sans paroles.

Le quartet reprend ses droits pour quelques morceaux avant de reprendre la route…

Jean Lugrin

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